Mise à jour 01/01/2018

Comme 2016, 2017 fut une année à faible rendement pour Les Clos Perdus.

On peut citer comme raisons principales les effets de deux années de sècheresse, les pertes liées à l’appétit vorace des cochons sauvages ainsi qu’au gel du début de saison.

Mais la bonne nouvelle, c’est que les deux millésimes sont superbes, et sont sûrs de vous procurer de belles sensations.

Au stade initial, les vins du millésime 2017 sont apparus frais et très propres,  et ont été un vrai régal à la dégustation. La fermentation par nos levures et bactéries indigènes s’est terminée bien avant l’arrivée du froid. Les vins sont maintenant en train de reposer sur leurs lies fines,  tout en développant leur complexité.

Après quatre ans passés avec nous, Ben Adams a décidé de rentrer au Royaume-Uni avec sa famille pour se consacrer à l’industrie du vin pétillant anglais.

Je suis très reconnaissant d’avoir eu l’opportunité de travailler avec Ben et lui souhaite bonne chance pour la suite.

Par conséquent, je vais devoir consacrer plus de temps à la vigne, où je serai guidé par ma conviction que la biodiversité présente dans le sol génère une complexité et une vitalité qui se retrouve dans le vin.

Ma femme, Deborah Old, passera plus de temps à s’occuper des aspects logistiques et à répondre aux demandes de l’Administration Française.

Je ferai appel à de l’aide externe à la vigne ; avec cela, j’espère qu’en partageant le savoir que nous avons acquis nous pourrons développer des rapports professionnels enrichissant.

Nous avons aussi une nouvelle associée en la personne de Faith Wilson. Faith réside une partie de l’année à Paziols, et assiste Les Clos Perdus depuis sa création en 2003. Elle a une longue carrière de publiciste freelance et est une grande amateur des vins du Languedoc, au point d’avoir acheté des vignes dans les Hautes Corbières ; celles-ci sont maintenant travaillées par Les Clos Perdus.

Faith sera présente aux prochains salons de Montpellier et d’Angers.

Notre autre associé, Stuart Nix, continuera à garder un œil sur les aspects financiers de l’entreprise.

Alors que l’année 2018 ne fait que commencer et que l’hiver rigoureux a recouvert les Pyrénées d’un épais manteau blanc, c’est avec soulagement que nous voyons enfin la pluie tomber sur nos vignes assoiffées. Pourvu que cela dure.